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Analyse du positionnement des candidats à l'élection présidentielle

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A l'approche des élections présidentielles notre association a adressé un courrier accompagné d'un dossier à chacun des candidats afin de connaître leur position sur différents sujets concernant les automobilistes. Découvrez ci-dessous notre analyse de leurs réponses.

 

 


 

Synthèse des réponses des candidats à l’élection présidentielle

au questionnaire envoyé le 20 février dernier

sur les grands thèmes de l’automobile

 

 

Télécharger notre synthèse au format pdf

 

 

 

Le pacte écologique a servi de point d’appui à des thèses faisant de la maison et de la voiture des boucs émissaires en matière de gaspillage énergétique.

 

On voudrait ainsi nous faire croire qu’il y a d’une part les mauvais citoyens adeptes de la voiture et de la maison en périphérie des villes et d’autre part les bons citoyens qui logent dans des appartements et utilisent les transports publics.

 

Si l’on doit procéder à une segmentation des citoyens français en fonction des émissions de CO2, il nous semble qu’il serait plus juste de montrer du doigt ceux qui vont en vacances dans des pays lointains et émettent autant de CO2 en un voyage que la voiture d’une famille française en une année.

 

Par ailleurs la politique de sécurité routière développée depuis 5 ans aboutit à une chasse aux automobilistes d’un niveau inconnu jusqu’ici puisque un conducteur sur trois a été sanctionné en 2006.

 

Comment croire ceux qui affirment qu’un français sur trois a eu un comportement irresponsable au volant alors que les chiffres démontrent que le nombre des morts sur la route est du même ordre de grandeur que celui des victimes d’un accident thérapeutique ?

 

Dans ce contexte « autophobe » nous avons interrogé les candidats pour connaître leur vision de la place de la voiture dans l’avenir car cela conditionne notre vie quotidienne.

 

Pour notre part, nous sommes « autophiles » parce que nous considérons que la voiture est en phase avec les aspirations de liberté et d’autonomie des familles. Nous ne sommes pas pour autant pour le « tout voiture » : les transports publics sont aussi une nécessité et il n’y a pas lieu d’opposer l’un à l’autre.

 

A ce jour, nous avons reçu la réponse de Mme ROYAL et celles de MM BAYROU, DE VILLIERS, LE PEN et SARKOZY.

 

Nous regrettons l’absence de réponse des autres candidats ; ce qui ne préjuge pas de leur sentiment vis-à-vis de la voiture.

 

En ce qui concerne M. DE VILLIERS et LE PEN, nous limiterons notre commentaire au fait qu’ils partagent notre vision positive du rôle de l’automobile dans la vie des familles.

 

Pour les trois autres candidats, la situation est beaucoup moins claire car, au delà des déclarations, la frontière est étroite entre des mesures prises pour limiter les nuisances réelles de la voiture, ce qui nous convient, et les mesures découlant d’une idéologie autophobe, ce qui ne nous convient pas.

 

Voici notre analyse de leurs trois réponses :

 

 

Point 1 : La maîtrise des énergies propres

 

C’est un problème majeur pour l’avenir de nos enfants et petits-enfants car on peut prédire avec certitude que si l’humanité ne maîtrise pas les énergies propres en temps utile et à un niveau suffisant, il se produira AVANT la catastrophe écologique qu’on nous promet pour la fin du siècle, des événements politiques et/ou économiques bien plus graves.

 

Les économies d’énergie sont utiles pour gagner du temps mais cela revient à gérer la pénurie et ce n’est pas l’essentiel : il faut que le futur Président de la République mette tout en œuvre pour créer un environnement favorable aux recherches et aux expérimentations des énergies propres.

 

Sur ce point tous les candidats sont d’accord pour développer le budget de recherche et pour mettre en œuvre des mesures fiscales favorables à l’utilisation des énergies renouvelables. La seule proposition concrète est celle de Nicolas Sarkozy de défiscaliser entièrement les biocarburants pendant 10 ans.

 

 

Point 2 : La maison et la voiture

 

Les auteurs du pacte écologique ont estimé que les avancées dans le domaine des énergies propres ne seront pas suffisantes pour satisfaire les besoins de l’humanité. Ils se projettent donc dans le contexte d’une économie où régnerait la pénurie d’énergie.

 

 

En conséquence, ils ont décrété qu’il fallait faire évoluer le mode de vie des Français, c’est à dire les amener à abandonner la maison et la voiture au profit de l’appartement et du transport collectif, y compris par la contrainte fiscale d’une taxe carbone croissante.

 

Leur conclusion n’est pas justifiée par les besoins du développement durable puisque l’on sait déjà construire des maisons autonomes sur le plan énergétique et que les voitures à carburant propre existent et circulent déjà sous forme de prototypes.

 

Sur ces points les trois candidats évoquent le rôle de l’aménagement du territoire, mais avec certainement de grandes nuances dans le contenu et, sans doute, dans la mise en place de mesures contraignantes.

 

Pour notre part nous retenons qu’ils se différencient sur les points suivants :

 

-           Nicolas Sarkozy estime que la voiture et la maison ne sont pas incompatibles avec le développement durable alors que Ségolène Royal et François Bayrou reprennent la thèse du changement de mode de vie.

 

-           Ségolène Royal et François Bayrou mettront en place une taxe carbone en sus de la TIPP. Nicolas Sarkozy est silencieux sur ce point.

 

-           Ségolène Royal évoque des mesures contraignantes sur la conception des automobiles. François Bayrou en parle aussi sur son site internet. Nicolas Sarkozy n’évoque pas le sujet.

 

Les mesures contraignantes existent déjà au travers des normes concernant la pollution et elles ont fortement contribué à la quasi disparition de la pollution autre que le CO2. C’est pourquoi nous craignons que les mesures évoquées soient des mesures essentiellement motivées par l’autophobie et axées sur la notion de « voiture citoyenne » dont les caractéristiques n’ont rien à voir avec la sécurité des familles et la diversité de leurs besoins.

 

Nous sommes également opposés, du moins pour les particuliers, à la majoration de la TIPP par une taxe carbone. La priorité est de favoriser l’émergence d’un marché des véhicules propres pour permettre aux automobilistes d’en acquérir.

 

Dans les réponses, aucun candidat n’a évoqué une réduction des vitesses autorisées, même si certains médias s’en sont fait l’écho. Ce serait vis-à-vis des automobilistes une déclaration de guerre !

 

 

Point 3 : La contribution des automobilistes au budget de l’Etat

 

Selon les chiffres de la comptabilité publique, les recettes fiscales liées à l’automobile sont de 56 milliards d’euros, dont 27 au titre de la TIPP. Et les dépenses des administrations en faveur de la route, y compris les investissements, se limitent à 15 milliards d’euros.

 

C’est la preuve que les automobilistes sont des vaches à lait pour l’Etat et qu’ils payent, d’ores et déjà, fort cher le droit de circuler.

 

On peut également en déduire que la disparition de l’automobile aurait un impact économique important sur l’emploi et sur le financement des dépenses publiques.

 

Nous rappelons aussi que la TIPP est un montant fixe par litre. C’est pourquoi la réduction de la consommation de carburant du fait du renouvellement du parc et de la réduction du trafic, provoque déjà dans les recettes de l’Etat, une baisse de plusieurs centaines de millions d’Euros ….qu’il faut bien compenser.

 

Sur le sujet fiscal les positions des candidats divergent.

 

Nicolas Sarkozy reconnaît que les automobilistes contribuent de façon importante au financement du budget de l’Etat. Mais cela résulte de l’histoire et ces sommes sont indispensables à l’Etat.

 

François Bayrou fait le même constat mais considère que cette situation est anormale et constitue un échec des politiques antérieures. Toutefois il ne précise pas s’il envisage d’y porter remède.

 

Ségolène Royal conteste le fait que les automobilistes alimentent le budget général. Elle considère que le calcul des dépenses ne prend pas en compte toutes les nuisances apportées par l’auto.

 

 

Point 4 : Les recettes des contraventions

 

Le nombre des contraventions a explosé et les recettes qu’elles apportent sont budgétées. Pour les radars, on passera ainsi de 375 millions d’euros en 2006 à 680 millions d’euros en 2007.

 

Sur le terrain, les automobilistes considèrent qu’il y a un dévoiement de l’état d’esprit général des forces de sécurité, qu’ils sont soumis à un véritable harcèlement et que les radars sont des « machines à fric ».

 

Nicolas Sarkozy conteste cette analyse : il n’y a pas de piège, il n’y a pas d’acharnement, il y a simplement une politique résolue qui s’efforce d’être responsable et juste.

 

Ségolène Royal considère que c’est l’ensemble des mesures liant prévention et sanction qui ont contribué à diminuer fortement le nombre de tués et de blessés ces dernières décennies et elle maintient comme priorité la lutte contre l’insécurité routière.

 

François Bayrou déclare que la loi et le code de la route ne sont pas faits pour renflouer les caisses de l’Etat mais pour assurer la sécurité des personnes. C’est cet objectif qui l’intéresse et il se félicite du fait que la politique de sécurité routière a obtenu des résultats très positifs.

 

Il est clair que pour les trois candidats, la baisse du nombre des victimes résulte de la politique appliquée, c’est à dire de la multiplication des contrôles et des contraventions.

 

C’est un raisonnement simpliste et dangereux : pendant des années, les Français ont cru que la guérison de leur grippe virale résultait des antibiotiques prescrits par leur médecin. On sait aujourd’hui que les antibiotiques n’avaient joué aucun rôle dans la guérison.

 

C’est pour cela que nous demandions des études pour mesurer le rôle de l’amélioration des infrastructures et des véhicules dans la baisse du nombre des victimes.

 

 

Point 5 : Le tableau de bord des accidents de la route

 

Tout responsable d’une entreprise ressent le besoin de disposer de tableaux de bord fiables et significatifs.

 

Disons le clairement : ce n’est pas le cas avec le rapport annuel (260 pages) de la sécurité routière qui comprend deux parties : la première analyse les victimes, la seconde analyse les contrevenants.

 

La liaison est rapidement faite avec la politique actuelle (voir ci dessus) : les contrevenants sont les responsables.

 

Par expérience, nous pensons que pour définir une politique vis à vis des responsables, il est préférable d’avoir un outil d’analyse basé sur les responsables et non un outil d’analyse basé sur les victimes. C’est pourquoi nous avions souhaité que toutes les personnes intéressées par la Sécurité Routière, y compris le Président de la République, puissent disposer d’un tel outil.

 

Nos propositions ont reçu un accueil poli mais on sent bien que le sujet ne préoccupe guère les candidats qui estiment disposer des informations suffisantes. Il leur faut un seul chiffre qui va leur servir d’objectif et concrétisera ou non la réussite d’une politique.

 

En matière de sécurité routière, le chiffre retenu est le nombre de tués : si ce nombre diminue, c’est grâce à la politique menée; s’il augmente, c’est la faute d’une dégradation du comportement des automobilistes.

 

Ainsi, si un nouveau virus de la grippe mettait sur le flanc la moitié de la population pendant quinze jours, les vies épargnées par suite de la baisse du trafic traduiraient un succès de la politique de sécurité routière.

 

Cette remarque peut apparaître comme une plaisanterie mais ce n’en est pas une puisque les statistiques utilisées ne tiennent jamais compte du trafic comme c’est le cas avec le ratio utilisé dans les comparaisons internationales par le Ministre des Transports pour déclarer que la France est en retard. Affirmation reprise par François Bayrou et Ségolène Royal dans leur réponse.

 

C’est pourtant comme si, en matière économique, le Ministre des Finances ignorait la notion de pouvoir d’achat !

 

Comme les trois candidats, nous nous réjouissons des succès obtenus, ce qui n’est pas contradictoire avec le fait de constater et de dire aux Français que l’analyse des chiffres publiés prouve :

 

-           que la France n’a jamais été le mauvais élève de l’Europe,

 

-           que les résultats obtenus depuis plusieurs décennies sont dus pour une très grande part à l’amélioration des infrastructures et des véhicules,

 

-           que les résultats obtenus par Nicolas Sarkozy depuis 2002 sont dus beaucoup plus aux contrôles d’alcoolémie qu’aux radars,

 

-           que l’accidentologie est en corrélation avec les grands excès de vitesse et non avec les petits dépassements,

 

-           que le risque des piétons en ville résulte du problème social que pose la diminution des capacités physiques et mentales avec l’âge, ce qui n’a rien à voir avec le cas des bambins qui échappent à la surveillance de leur nounou.

 

Tous ces constats sont parfaitement compatibles avec les résultats obtenus : ils en sont même la traduction directe.

 

Mais cela n’intéresse guère les trois candidats.

 

 

Point 6 : Le permis à points

 

L’annulation du permis est une sanction sociale grave pour les individus comme pour leur famille car elle conduit à l’exclusion sociale avec tous les drames qui en découlent.

 

La compassion vis à vis des victimes de la route, que nous partageons même lorsque les victimes sont les responsables de leur sort, n’autorise personne à provoquer des drames sociaux dans des familles qui n’y sont pour rien.

 

Nous n’avons pas d’état d’âme lorsque l’annulation du permis est prononcée par un tribunal suite à une faute grave.

 

Notre question concernait seulement les conditions juridiques de l’annulation automatique du permis par un ordinateur lorsqu’elle résulte d’un cumul de fautes vénielles. Nous évoquons ici le cas de citoyens français qui n’ont commis aucune atteinte aux personnes ou aux biens et qui sont néanmoins condamnés à une sanction grave sans jugement et sans pouvoir présenter leur défense.

 

Que répondent les trois candidats ?

 

Nicolas Sarkozy déclare qu’il faut se méfier du concept de « petit délit » ou de « faute vénielle » et qu’il est favorable à des peines automatiques qui sanctionnent la répétition de ces fautes.

 

François Bayrou considère que les automobilistes ne sont pas des citoyens à part. La loi doit être la même pour tous et la distinction entre « faute vénielle » et « faute grave » n’est pas une distinction juridique.

 

Ségolène Royal contourne la question en déclarant que le droit de se déplacer, parce que son exercice peut être à l’origine d’un danger pour autrui, suppose une pleine conscience et un strict respect des conditions de prudence, de vigilance et de sérieux dont sa jouissance doit s’entourer.

 

Avec ces réponses, nos trois candidats laissent entendre qu’ils trouvent la privation du droit à un jugement comme une situation normale.

 

Ils aspirent pourtant tous les trois à assumer la charge de défendre la Constitution qui leur impose de garantir à chacun d’entre nous le droit à un procès équitable, la présomption d’innocence tant que l’on n’a pas été condamné par un juge, ainsi qu’une sanction proportionnelle à la faute.

 

 

 

SYNTHESE :

 

Notre association ne soutient aucun parti politique et ne vit pas des subsides de l’Etat. Nous réfléchissons et nous nous exprimons en toute liberté, sans tenir compte du « politiquement correct » imposé par les autophobes.

 

L’automobile est plébiscitée par les Français puisque 90% des ménages en sont équipés. En dehors des idéologues, personne n’imagine sérieusement un monde sans moyen de transport familial motorisé.

 

Ses ennemis existent pourtant et ils font beaucoup de bruit : « la voiture pollue, la voiture tue ». Leur slogan porte et ils lui associent des images qui frappent les esprits afin de conditionner la population et de lui retirer tout esprit critique.

 

Les voitures récentes polluent très peu. Mais comme elles émettent encore du CO2, on nous propose la solution miracle d’une taxe sur les utilisateurs, taxe que l’on prévoit de compenser pour les plus démunis afin qu’ils puissent continuer à utiliser les véhicules les plus anciens et les plus polluants. C’est stupide ! Ce n’est pas de taxe que nous avons besoin, mais d’intelligence.

 

Les accidents de la route sont un drame et il faut tout faire pour en limiter le nombre. Est-ce une raison pour considérer que le fait qu’il y ait des accidents prouve que tous les automobilistes ont un comportement irresponsable dès qu’ils prennent le volant ? Est-ce une raison pour condamner sans jugement à une « mort sociale » des citoyens qui n’ont tué ni blessé personne, si ce n’est l’amour propre du Code de la route.

 

Sur ces sujets qui concernent l’avenir de notre société et le respect des droits individuels, nous attendons d’un candidat à la Présidence de la République qu’il prenne du recul et le temps d’une réflexion personnelle alimentée, pourquoi pas, par le contenu de nos analyses.

 

 

Voici notre synthèse des réponses reçues :

 

MM Le Pen et de Villiers ne manifestent pas de préjugés vis-à-vis de la voiture.

 

Les automobilistes connaissent M. Sarkozy qui reste ferme sur ses convictions en matière de sécurité routière mais qui affirme aussi que l’automobile est compatible avec le développement durable.

 

Les déclarations de Mme Royal et de M. Bayrou, qui sont assez proches l’une de l’autre, démontrent qu’ils enfilent les bottes de M. Sarkozy en matière de sécurité routière et celles de M Hulot en matière de développement durable.

 

Amis automobilistes, quelque soit le futur Président de la République, les autophobes ne baisseront pas les bras. Il n’y a aucune raison que nous leur laissions le monopole de la parole et que nous les laissions avoir l’outrecuidance d’affirmer qu’ils parlent au nom des automobilistes.

 

Ce qui est en cause, ce n’est pas seulement le droit de circuler sans être harcelé mais aussi la liberté de choix de son mode de vie.

 

Il est impératif que nous soyons de plus en plus nombreux pour assurer la défense de l’automobile, ce merveilleux outil de liberté et d’autonomie pour les familles.

 

Nous avons besoin de vous. Rejoignez nous !

 

 


 

Pour consulter les réponses des candidats, cliquez sur leur portrait ci-dessous :

 


 

    François BAYROU :   Réponse reçue             


   Philippe De VILLIERS : Réponse reçue


   Jean Marie LE PEN : Réponse reçue


  Ségolène ROYAL : Réponse reçue  


  Nicolas SARKOZY : Réponse reçue


     Olivier BESANCENOT  :  Ne répond pas au questionnaire.


  José BOVE : Aucun contact à ce jour.


  Marie-George BUFFET : A l'étude mais aucune date précise de réponse donnée à ce jour.


  Arlette LAGUILLER : A l'étude mais aucune date précise de réponse donnée à  ce jour.


   Frédéric NIHOUS : Ne sait pas s'il va répondre...


 Gérard SHIVARDI : Aucun contact à ce jour.


 Dominique VOYNET : Confirmation le 21 mars qu'aucune réponse ne sera apportée.

                                                                           Nous sommes déçus de constater que "Les Verts" ne prennent pas le temps de répondre aux questions

                                                                           posées, comme si l'usage de l'automobile n'était pas un sujet majeur. Et si c'était vrai ? Mais ne rêvons pas...

                                                                           leur représentant à la mairie de Paris est là pour nous démontrer le contraire !


 

 

Découvrez le courrier et le dossier que nous avons adressés à chaque candidat dans notre rubrique "action" ou en cliquant ici  >>

 

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